"C’est le monde de Schubert tout entier qui a bouleversé le public ce jour-là"
Philippe Andriot

       
 

presse

" (...) magistral contrôle du rythme et de la sonorité (...) un disque exemplaire."
Classica ****

 

"Un disque exemplaire à posséder dans sa discothèque."
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« Sous les doigts d’un pianiste moins expert, cette musique pourrait paraître décousue ou indulgente mais Stavy en comprend bien la progression organique et sait tenir l’auditeur dans un état prolongé d’anticipation. […] Stavy est en parfaite harmonie avec l’univers ambigu et souvent raréfie de Tishchenko et, surtout, possède les moyens techniques nécessaires pour éviter que l’écriture polyphonique du compositeur se coagule ou s’obscurcisse. »
Raymond Tuttle

 

"On est dans du grand piano, et on comprend le choix de Nicolas Stavy qui a beaucoup pratiqué Liszt de se mesurer au compositeur russe. Nicolas Stavy ne déclasse pas ces interprétations russissimes, sèches et nerveuses à souhait, mais il les acclimate à l’école occidentale, avec virtuosité, panache et souplesse."
Resmusica

 

"Il est parfaitement clair à l’écoute de ce disque que le pianiste Nicolas Stavy se démarque bel et bien des autres. Dès les premières mesures des Diversions, de Britten, il est évident que ce disque va être à la fois impressionnant et passionnant… "
Musicweb-international


"La virtuosité pianistique inonde la dernière travée en une cadence hémorragique brillamment respirée par Nicolas Stavy"
Anaclase


"Impressionnant dans des codas virtuoses, Nicolas Stavy impose ces partitions sensibles et sensuelles avec beaucoup d’élégance. Le National de Lille l’accompagne avec fougue et distinction. 
Un enregistrement vraiment superbe!"

Marc Laborde - Utmisol


"Piano de grand style, richement timbré, déclamé avec goût, sans rechercher l’effet, dont le mérite premier (non le moindre), fut de restituer Gabriel Dupont dans la vérité de son idendité"
Frédéric Gaussin - La lettre du musicien - avril 2014
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"Les deux pièces (Funérailles et Du Berceau à la tombe de Liszt, immensément profondes et transcendantales dans leur sens expressif, furent interprétées avec un niveau de perfection technique indubitable, aidé par une incisive main gauche à fort débit. Elles ont également laissé l'espace à un caractère introspectif certain, bien que l'expression de Stavy ne révèle ni passion ni rubato à aucun moment, mais plutôt de la tension et de la force
Stavy a extrait des sons du piano comme s'il s'agissait d'artillerie lourde, à travers des trémolos et un contrôle dynamique méticuleux de crescendos et decrescendos. Le torrent sonore assourdissant paraissait couler depuis le plus profond de la caisse de résonance, mais à son tour, le plan discursif des pièces de caractère programmatique de Liszt était parfaitement reconnaissable.
Un concert vraiment agité d'émotions qui, pourquoi ne pas le dire, est parvenu à épater complètement."
Article de Codolario suite au récital au festival de Cuenca en Espagne en 2013

 

"Disons-le tout net: ce Liszt-là est un grand cru... bientôt classé. (...) Nicolas Stavy: le Nelson Freire français?"
"L’alpha et l’oméga au sein de la pléthore des publications qui ont marqué le bicentenaire de la naissance de Liszt: la magistrale leçon de style offerte par Lugansky; le bouleversant parcours en terre de poésie lisztienne de Stavy. Deux disques pour l’île déserte, qui trouvent le ton juste entre émotion et technicité."

Gilles d'Heyres - Concertonet -
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« Loin du son standardisé des Steinway de concert, le piano singulier de Nicolas Stavy rend à la musique de Brahms sa parole la plus troublante – à la fois dépaysante comme une langue étrangère et familière  comme une langue maternelle. »

Gilles Macassar - Télérama - disque récompensé par FFFF

"Une vision qui, avec ses différences et ses idées personnelles, ne pâlit pas aux côtés de celles proposées notamment par Katchen, Lupu ou Perahia"

Classica **** pour le disque Brahms -
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« … Nicolas Stavy met parfaitement en valeur l’individualité de ces œuvres, sans négliger leur poésie naturelle, particulièrement dans les Variations opus 18, très réussies… »

Etienne Moreau – Diapason -


«  … Nicolas Stavy passe d’un humeur à l’autre avec un égal bonheur, et toujours dans ce rapport réfléchi et chaleureux avec l’instrument et une constante rigueur de pensée… »


Gérard Mannoni – Classica -


« L’exigence du pianiste, la profondeur de sa réflexion, le magnifique grain de son et la qualité remarquable qu’il applique au chant pianistique hissent ces superbes pages au rang d’authentiques chefs-d’oeuvre. Hélène de Montgéroult trouve ici un interprète digne de ses admirables compositions. »


Christian Lorandin – Resmusica - 2008


"Nous recommanderons particulièrement l’écoute de la Sonate n°3 admirable d’intelligence et plus encore de son Largo où Stavy atteint les sommets de profondeur, d’intensité et d’émotion digne d’une version de référence, grand moment de ce disque, en tout cas à nos oreilles..."

Resmusica.com, octobre 2007

 

"Nicolas Stavy parvient à créer tout un monde, par une approche très sobre et une grande attention à la progression du chant, qui ne sont pas pour rien dans l’émotion que dégage son interprétation. (…) Il montre une belle compréhension de l’univers du compositeur digne de celles d’un Luisada ou Brendel"

Diapason, mai 2006

 

Nicolas Stavy propose une version attachante, sobre et linéaire, tournée vers l’intérieur plutôt que vers l’effet, mais d’autant plus chargée d’émotion. […]
Une des meilleures versions existantes

Marc Vignal (pour le disque Haydn), Le monde de la Musique, juin 2006

 

Par son intelligence de construction et son fini pianistique, sa lecture solaire et cursive des Variations rappelle la réussite de Jean-Claude Pennetier (Lyrinx). C’est dire si on suivra Nicolas Stavy de près !

Pianiste, juin 2006

 

Comment à 28 ans peut-on avoir une telle expérience du désespoir, de la souffrance, du mystère, de la tendresse fraternelle? C’est le monde de Schubert tout entier qui a bouleversé le public ce jour-là. [...]

Philippe Andriot, mai 2004

 

Ce soir-là, à l'instar sans nul doute des autres représentations, Robin Renucci, lunettes sur le nez, était à l'unisson d'une profonde écoute intérieure pendant que Nicolas Stavy se révélait ivre d'une fougue intégralement maîtrisée!

Theothea, mars 2005

 

Il ne fait aucun doute que ce jeune pianiste talentueux est une étoile montante s'élevant au sein de l'élite actuelle du piano.

Westfälische Rundschau - Klavier Ruhr Festival 2001

 

Un moment musical grisant.

Westdeutsche AIIgemeine, juillet 2001